Les enjeux de notre planète bleue | WWF France


  
	© Frédéric Monnot / WWF

Les enjeux de la planète

Activités maritimes, pollution, changement climatique, surpêche : nos océans sont soumis à d'intenses pressions.
En termes de superficie, les trois plus grands océans sont le Pacifique, l'Atlantique et l'Océan Indien. L'Océan Arctique borde le pôle Nord tandis que l'Océan du Sud (la partie sud des océans Atlantique et pacifique) borde le continent Antarctique.

Soumise à une évaporation intense, la Méditerranée est une mer fermée, dont le niveau n’est maintenu que grâce aux apports d’eaux atlantiques qui rentrent par le détroit de Gibraltar. Ces entrées d’eaux sont à l’origine de grands courants giratoires qui assurent un très lent renouvellement des eaux : il faut un siècle pour un cycle complet !


La pollution marine

Un quart du trafic maritime mondial transite par la Méditerranée, dont 30 % du trafic pétrolier.

Quoique interdits, les rejets illicites d’hydrocarbures, dégazages et déballastages, se poursuivent sans vergogne au rythme de 70 à 400 000 tonnes par an, selon des estimations qu’il est difficile de réaliser faute de transparence et de réelle volonté.

Nos océans sont donc soumis à d'intenses pressions, auxquelles s'ajoute aujourd'hui le changement climatique.
 

L'acidification des océans

Depuis le début de l’industrialisation, les océans ont absorbé environ la moitié du CO2 de l’atmosphère, issu en grande partie de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz).

Les chercheurs qui s’occupent du climat ont longtemps pensé que c’était une bénédiction. Mais les recherches les plus actuelles ont montré que le CO2 est actif chimiquement dans l’eau et abaisse le pH. Cela conduit à une acidification des mers avec des conséquences graves, surtout pour les organismes qui forment des coquilles en calcaire.

Un pH bas représente un sérieux problème pour les coraux et les organismes du plancton tels que les haptophytes. Il rend plus difficile la formation du squelette calcaire et entraîne également la dissolution des structures en calcaire déjà formées. Comme le phytoplancton est à la base des chaînes alimentaires des mers, cette évolution pourrait avoir des conséquences dramatiques pour tout l’écosystème marin.
 

La surpêche

Enfin, la pêche telle que nous la pratiquons aujourd’hui, est l’une des principales causes de l’épuisement de nos ressources marines.

Dimensionnée pour pêcher le double ou le triple de ce que nos écosystèmes sont capables de produire, la flotte européenne exerce une surpêche chronique qui parfois détruit aussi les habitats.
 
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